Behind Abydos Photo©Antoine Gigal

Piquée par des scorpions, sauvée par les Anciens, par Gigal

by Gigal
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Ce jour-là, il y a quelques années, je ne savais pas que j’allais avoir à faire avec des scorpions. Je me promenais sur le sable brûlant parsemé de milliers de fragments de roches, de briques et de poteries sur le sol sacré de la forteresse  de Khasekhemwy, la plus grande enceinte de culte royal construite à Abydos, et pour beaucoup, l’un des monuments les plus mystérieux de l’Egypte

Ici et là, je voyais les petites boules d’excréments des scarabés symbolisant la résurrection et  l’immortalité en Ancienne Égypte, et aussi des »marques » plus importants des chiens errants et des renards des sables. J’étais dans le sud de l’Egypte, à environ 1,6 km au nord ouest du temple de Seti I et de la ville d’Abydos, l’ancienne ville de Abdju, au milieu du désert, sous un soleil de plomb  empiré par le sable reflétant ses rayons.

Je savais la chance que j’avais à pouvoir poser mes pieds sur ce lieu si sacré, même si ce n’était pas la première fois. Les autorisations pour pouvoir parcourir ce site sont  extrêmement rares, car le lieu remonte aux deux premières dynasties de l’Egypte ancienne, et même de plus loin en arrière. Le site est très fragile en raison de son extrême antiquité. Il n’est pas ouvert au public. Il a toujours été excavé par des équipes professionnelles qui tentent de percer le secret des dynasties antérieures, qui sont encore très mystérieuses aux yeux de l’Histoire.

 La forteresse de Khasekhemwy au loin par Antoine Gigal

A l’horizon : la forteresse de Khasekhemwy-Photo© AntoineGigal-2016

Le grand espace vide et rectangulaire de l’enceinte de la forteresse devait contenir quelque chose à l’origine. En 1998, O’Connor avait découvert un grand monticule carré de sable et de gravier recouvert de briques. Le monticule était situé à peu près au même endroit que le mastaba d’origine de la pyramide de Djoser, dans l’enceinte de Saqqara dans le nord de l’Egypte, ce qui conduisit certains à dire que, peut-être, c’était là, le site d’une proto-pyramide, puisque les enceintes encerclent toujours  une pyramide. La comparaison avec le complexe de  Djoser à Saqqara (3e dynastie), ne finit pas ici.    L’ enceinte de Khasekhemwy est formée de murs avec des niches appelées «façades en palais ». Son entrée principale est située au Sud-Est.

 Khasekhemwy: son enclos sacré par Gigal

L’enclos sacré de Khasekhemwy-Photo©AntoineGigal-2016

Pour d’autres et moi-même, ce monticule représente plutôt un tertre sacré, une représentation de la butte des origines, l’endroit où le faucon sacré à regardé dans le monde entier depuis son perchoir. Selon d’autres encore, cette forteresse-enceinte des dieux pourrait très bien être, l’un des premiers sites où la célébration de la mystérieuse fête Sed  a eu lieu, ce jubilé de pharaon au cours de duquel le pharaon devait courir sur un chemin précis à l’intérieur d’une enceinte sacrée, pendant une journée entière (la la célébration du Sed a bien eu lieu à Saqqara), pour recevoir les forces mystérieuses de la régénération et confirmer ainsi le droit pour pharaon d’exercer un autre cycle régnant.

Donc, ce jour-là, j’étais là-bas pour la deuxième fois, pour penser de nouveau à tout cela. Après avoir escaladé une petite dune, je pouvais voir les murs sombres de l’incroyable enceinte du pharaon Khasekhemwy, dernier roi de la deuxième dynastie (2686 avant J.-C),  contre l’impressionnant mont Pega.  L’ enceinte de Khasekhemwy a un volume de 10.395 m². Elle mesure 124 m sur 56 m. Ses murs de briques ont 10 et 11 m de haut et 7 m d’épaisseur à certains endroits … La vue de ces murs épais doubles, si anciens, dans le silence du désert est vraiment émouvante.

 Près de l'enclos de Khasekhemwy-par Gigal

Fragments dans le sable près de l’enclos de Khasekhemwy-Photo©Gigal-2016

Fragments de poteries ,Abydos

Fragments de poteries près de l’enclos de Khasekhemwy-Abydos Photo©Gigal-2016

J’ ai déjà écrit il y a des années, de  longs chapitres sur tous les faits archéologiques de ce lieu étonnant et tout ce que j’ai découvert et pensé à ce sujet, mais aujourd’hui, c’est seulement le paysage de l’histoire que je tiens à vous raconter.

Donc, ce matin-là, je me souviens, qu’à un moment, je me suis assise sur le sable clair juste sous un mur de briques imposant par sa hauteur, pour me reposer un moment. Je portais des jeans et des chaussures pour le sable, mais sans chaussettes en raison de la grande chaleur de cet été là, dans le sud de l’Egypte. Il y avait seulement 1 cm de ma peau visible entre la fin de mes jeans et mes chaussures. Après peut être 15 mn, je  peçu comme une légère piqûre d’abeille à mes pieds, mais ne voyant rien et me sentant bien,  je ne fis rien.

Abydos la ville par  Antoine Gigal

La ville d’Abydos à l’orée du désert-Photo©AntoineGigal-2016

Il était 11h, la journée était magnifique, je me mis à marcher beaucoup et je suis revenue à Abydos autour de 16 heures. Ensuite, je parlais avec des inspecteurs de l’archéologie et des villageois. J’avais tout mon temps parce que mon fidèle chauffeur et factotum avait été appelé la veille pour un problème urgent dans sa  famille et avait dû rejoindre Louxor puis le Caire. On avait  arrangé qu’il revienne  me chercher à Abydos le lendemain matin.

Je savais donc que je devais rester une nuit de plus à Abydos, j’étais seule et sans le mini-bus, j’étais  bloquée là, et pour cette raison, j’avais apprécié le site de Khasekhemwy une fois de plus. Puis, après un dîner léger, j’étais aller dans la chambre que je louais à une vieille dame dans sa maison.
Ma petite chambre était très propre et isolée de l’appartement où elle dormait. J’avais trouvé dans un coin : 3 petites bouteilles de la bière nationale Stella (probablement les restes d’un étranger qui avait été là avant moi) et de l’ail qui séchait en grappes. J’étais fatiguée, mais bien, et je me suis couchée  pas trop tard, vers minuit.

Soudain, à 2 heures du matin, je me suis réveillée en me  sentant très, très malJ’étais en hyper sudation, j’avais la nausée et mon cœur battait la chamade. J’attendais un instant immobile dans le lit mais rien ne se calmait, et l’idée même de devoir me lever du lit m’était insupportable…je m’en sentais incapable. J’avais laissé ma bouteille d’eau sur une petite table dans la chambre aussi je me forçait à me lever pour aller la prendre. Je fis l’aller retour en chancelant avec la tête qui tournait et m’aperçus très vite d’une douleur lancinante mais pas forte à la cheville droite. Qu’elle ne fut pas ma surprise de découvrir que ma cheville avait presque triplée de taille !

Je m’effondrai dans le lit. Il me fallait penser vite et bien. Ce qui m’inquiétait le plus étaient les battements affolés de mon cœur. L’état de ma cheville me faisait penser que j’avais été piquée par quelquechose. Plus de 15 h après la sensation de légère piqûre que j’avais ressenti le matin, cela ne pouvait pas être une piqure d’abeille. En regardant mieux je vis que ce n’était pas la morsure caractéristique d’un serpent non plus. Alors il ne restait que deux options : araignée ou scorpion. Je scrutais ma cheville et vis qu’il y avait sans doute plusieurs piqûres. J’écartais vite l’option araignée pour différentes raisons qui seraient trop longues à exposer ici.

Donc malheureusement il ne me restait plus que la possibilité que se soit un ou plusieurs scorpions qui m’aient piqué ! j’avais en mémoire que sur les 1500 espèces de scorpions recensés, 120 sont mortelles ! Et que les pires sont justement dans le Sahara où j’étais ! Une de ces  espèces à d’ailleurs la même toxicité qu’un cobra et tue un chien en 7 secondes, l’homme en quelques heures !

Déjà je transpirais à grosses gouttes, mais là ce fut pire ! j’étais étonnée du fait de ne pas ressentir de fortes douleurs à ma cheville jusqu’à ce que je me souvienne que les espèces dangereuses pour l’homme ont justement un venin dépourvu d’enzymes ce qui explique que leur piqûre est bizarrement peu douloureuse.

Lieu où les scorpions m'ont piquée au pied de la forteresse de Khasekhemwy

Au pied de ce mur de Khasekhemwy, les scorpions m’ont piquée -Photo©Gigal-2016

Que faire ??!

J’essayais rapidement un tableau clinique : hypersudation, tension surement très élevée, battements fous de mon cœur, douleurs ventrales, nausée, et j’étais fiévreuse avec des phases de frissons froids….j’étais surement en stade II, il ne manquait plus que les problèmes de respiration et j’aurais atteint le stade III. Que faire ? Cette question tournait sans arrêt dans ma tête affolée.

Réveiller ma logeuse? Déjà il aurait fallu que je puisse traverser les deux cours et l’escalier me séparant de son appartement. J’en aurais pas la force! Et de plus, qu’aurait pu faire cette vielle dame qui avait du mal à marcher : appeler quelqu’un en pleine nuit pour m’emmener à un pauvre dispensaire ? Cela aurait pris des heures et faire appeler un docteur en urgence pareillement. J’étais loin de tout et Abydos et plus un gros village isolé dans le désert qu’une véritable ville à infrastructures importantes. Et puis l’administration d’injections pour soutenir le cœur peut avoir l’effet contraire. L’intéraction avec le poison peut dupliquer sa force, j’avais déjà entendu des histoires terribles à ce sujet.

Il me fallait un vrai spécialiste avec des bonnes analyses mais la première grande ville avec tout le nécessaire se trouvait à plus de 200 km et aurait nécessité 3 h de route. J’étais au mauvais endroit au mauvais moment, éloignée de tout… Si je téléphonais à une ambulance à Luxor (encore fallait il que je trouve le numéro et il n’y avait pas d’internet là où j’étais)le temps qu’elle arrive et qu’elle me ramène là bas : plus de 6 h auraient passées et je ne savais pas si j’allais vivre jusque là et me sentait pas dutout la force d’étre transportée….

De plus les sérums anti scorpions sont souvent inefficaces et très discutés et je ne savais pas quelle sorte de scorpion m’avait piquée, et puis c’était un peu tard pour un sérum.( En fait j’allais m’en souvenir le lendemain car c’est une image que j’avais étrangement refoulée, il s’agissait en fait de petits scorpions transparents que j’avais eu le temps de voir un quart de seconde puis immédiatement  refoulé).

Je pensais aussi appeler la caserne d’à coté : police ou militaires je savais qu’ils m’auraient aidé au plus vite , cela me faisait gagner 3 h …mais quand je voyais toutes les longues explications qu’il faudrait que je donne , le temps qu’on m’envoit un véhicule avec les autorisations et réveiller certaines personnes… il pouvait se passer des heures…J’aurais été n’importe où ailleurs en Egypte, j’ai des amis partout, on m’aurait transportée de suite mais là c’était bien le seul endroit où je n’avais pas eu le temps de faire des amis….Apeller mon service d’assistance santé en France ? Ils n’auraient pu que me donner des conseils que je connaissais déjà et rappliquer dans les 24 h pour me rapatrier, même s’ils devaient avoir un correspondant à Luxor : le temps qu’il arrive il fallait compter 5 h au minimum. Et puis je ne savais toujours pas si mon état était réellement grave, si j’avais été vraiment piquée, j’avais ma cheville super enflée et des symptômes mais je baignai comme dans un nuage d’irréalité. Je ne comprenais pas comment j’avais encore des symptômes après 15h des piqûres ?!

Une chose était sûre : mon fidèle chauffeur allait passer me prendre à 7:30 du matin comme convenu…il fallait que je tienne jusque là, jusqu’à ce que mon homme de confiance revienne et s’occuppe de tout pour moi. Je regardais l’heure : Il était 3 h du matin…je devais tenir 4h30 + 3h pour arriver dans un hôpital à Louxor !

Aprés les piqûres de scorpions par Gigal

Mon pied avait triplé 24 h aprés les piqûres de scorpions-Photo©Gigal-2009

Mais j’étais consciente que le plus gros danger pour l’instant, c’était le cœur, la crise cardiaque est le plus gros danger pendant un empoisonnement par venin…je cherchais désespérément des solutions quand mes yeux se posèrent sur un tube d’aspirine et ma pile de livres que je transportais partout pour les étudier ou les relire. J’hésitais à prendre de l’aspirine mais je me dis (peut être à tort) que pour l’oxygénation des tissus cela pouvait être bon et j’en pris un avec beaucoup d’eau, puis mes yeux se posèrent de nouveau sur les livres.

Je réalisais en fait qu’après mes raisonnements logiques et qu’à part des prières au ciel qui m’étaient venues de suite, il me fallait faire appel à tous les moyens y compris surnaturels, or la pile de livres me rappelait la connaissonce des anciens Egyptiens. J’étais une spécialiste de l’Egypte et j’étais en Egypte… pourquoi en désespoir de cause ne pas faire appel au savoir des Anciens? Au point où j’en étais avec mon cœur qui battait follement par périodes, les douleurs au ventres qui s’acroissaient et les heures que je devais absoluement tuer, je n’hésitais pas longtemps. La seule chose : c’est que je ne savais pas combien de temps ma condition physique me permettrai de réfléchir…j’avais déjà beaucoup de mal !

steleok

Stèle de Metternich-parEb.hoop [CC BY-SA 3.0 (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0)]

Je rassemblais mes pensées tant bien que mal : « Voyons que ferait un ancien égyptien dans mon cas ? » et tout de suite la réponse fusa dans mon cerveau enfiévré : il irait devant un : « Cippi d’Horus » une des stèles d’Horus aux crocodiles qui protégeait les gens du poison des serpents, des scorpions et des morsures de crocodiles ! Je ne pouvais me déplacer vers une de ces stèles mais j’avais la représentation dans un de mes livres de la plus connue de ces stèles , celle de la stèle dite de Metternich, je ne pouvais pas non plus faire des libations d’eau sur la stèle pour que les hieroglyphes sculptés imprègnent cette eau de leur formule et que je puisse la boire ensuite pour guérir mais devant les textes recto et veso de la stèle je pouvais tout du moins visualiser ces actes et lire les formules…à un moment même je me demandais si je délirais en regardant le jeune Horus tenant prisonniers des scorpions dans ses mains…

Ensuite je me suis souvenue que la bière était pour les Anciens égyptiens une boisson de guérison car elle purge l’estomac, à condition d’en recracher une partie : j’avais des bières et même si je détestais ça : j’en ouvris une et en bu une partie. Puis je me rappelai aussi une coutume des anciens égyptiens de faire 7 nœuds à une étoffe autour des plaies : je pris mon foulard et une fois les nœuds faits, je l’appliquai autour de ma cheville, curieusement je ressentis immédiatement une douleur accrue à ma cheville à la limite du supportable mais d’un autre côté ma transpiration s’amoindrissai. J’avais lu aussi dans le papyrus de Leyden que de l’ail  faisait « taire le venin des scorpions » : j’en mis partout autour de ma cheville et au niveau de mon cœur et me sentis vite comme la victime d’un Dracula ! (d’ailleurs peut être cette tradition de l’ail contre les démons vient de l’ancienne Egypte où les poisons étaientt considérés comme autant de démons.)

Il y avait bien d’autres choses à faire mais je fini par m’endormir épuisée pour me réveiller sur des coups répétés à ma porte. Je me trainai jusqu’à elle, et là, montrant ma cheville et voyant mon état : mon fidèle chauffeur compris vite la situation et je me retrouvais transportée rapidement dans le mini bus avec lui me conduisant à toute vitesse vers Louxor.

Ensuite quelques images pêle mêle, me restèrent : la tête hallucinée du premier médecin qui examina ma cheville en me disant que j’avais au moins cinq piqûres et son insistance à me demander depuis combien d’heures, sans croire mes réponses, puis son insistance à me demander la taille de mes assaillants; c’est là que je revis un court instant l’image refoulée d’un petit scorpion jaune transparent qui surgit de mon inconscient mais je ne pouvais dire si c’était plus de 5cm ou moins…je compris plus tard que son insistance désagréable avait son importance : car moins de 5 cm et mon pronostic vital n’était plus en danger mais plus: si…Il me demanda tout de même de me faire rapatrier, car il avait peur pour ma tension et n’osait pas m’administrer quelque chose….et je vis tout son service défiler dans ma chambre, le temps de ma prise en charge pour Paris, pour voire la tête de celle qui avait survécu à 5 piqûres de scorpions, certes petits, mais quand même…Quelqu’un me glissa qu’ils devaient avoir eu très soif car ils piquent pour s’ydrater. Au moment de me laisser partir je  vis s’approcher de moi le médecin et me saluer avec à la fois de la peur et un grand respect comme si j’avais surgi d’un passé lointain ! ( c’est ce qu’il me confia plus tard).

Puis, Paris, où je retombais dans le plus grand rationalisme qui soit à l’hôpital, où par conscience professionnelle on ne cru pas un mot de tout ce que je disais ( heureusement j’avais le rapport du médecin égyptien et de l’assurance médicale) et où je du attendre les résultats d’analyses pour qu’enfin j’obtienne l’écoute du médecin qui constata forcé ( car cela ne lui plaisait pas), que mon histoire de scorpions était véritable du début à la fin, et  il ne comprenait pas comment j’avais pu résister.

Les deux seules choses qu’il reteint comme ayant été favorable à une possibilité de guérison (même extrêmement faible) c’était que: j’avais été piquée dans le bas du corps (loin du cœur) et que « mes » scorpions avaient dû mesurer moins de 5 cm mais il ne comprenait pas le nombre de piqûres !

Je ne sais pas si l’aspirine, la taille des scorpions…ont joué en ma faveur mais en tout cas je gardais une cheville au double volume pendant un mois, puis tout se résorba y compris la tension.

Mais, ce que je peux dire surtout, c’est que je garde une très grande connivence avec les Anciens Égyptiens depuis, car j’étais en leur proche compagnie pendant des heures très difficiles et ils ont donc contribué d’une façon ou d’une autre à ma guérison!skor

Références :

Budge, E.A. Wallis. "Magical Pictures, and Formlae, Spells, Etc." Egyptian Magic. London: Kegan Paul, Trench and Trübner & Co. Ltd., 1901. 3 March 2004.

Grajetzki, Wolfram. "Horus Stelae." University College London. 2003. 3 March 2004.

Borghouts J.F., Textes et Langages de l’Egypte pharaonique » LdA III, 1137-1162 C.EGriffith F.-Thompson H., « The Leyden papyrus. » New York, 1974

Sander-Hansen : Die Texte der Metternichstele, Copenhague,1956

Textes et Photos par Gigal

Tous droits reservés. ©AntoineGigal-2016

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6 comments

Gérard octobre 10, 2016 - 3:51

Au delà du savoir, la connaissance t’est donnée… MABROUK!!!

Reply
Patrick octobre 8, 2016 - 2:49

Plus je te lis et plus je suis émerveillé et impressionné par le savoir des anciens égyptiens. Leur « Magie » et leurs connaissances devaient être immenses pour le bien des hommes, hélas perdu à nos yeux. Quand on voit ce qu’est devenue la Médecine Moderne, avec la technologie de notre société (soit disant civilisée), elle ne cherche pas à guérir et à profiter à l’humain mais seulement à engraisser des multinationales.

Reply
Phildor octobre 5, 2016 - 10:11

Merci pour ces renseignements très précieux qui nous viennent des anciens Égyptiens, et cette aventure est comme celle d’un détective chez les pharaons.

Reply
Jessica octobre 2, 2016 - 4:20

Wow..merci beaucoup d’avoir partagé cette aventure..vraiment impréssionnant!

Reply
Gigal octobre 3, 2016 - 2:54

Merci beaucoup, Philippe et Jessica !Le partage, le témoignage c’est pour nous tous important!

Reply
Philippe octobre 1, 2016 - 4:02

Impressionnant les Informations des anciens sont encore présent; votre foi, votre savoir et leur aide …bravo et merci de ce partage.

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